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| Le rapport Living Planet du WWF constitue un état des lieux périodique des écosystèmes de la planète. |
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| Le tableau indiciel Living Planet montre la diminution des populations animales. |
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| Diagramme 1: INDICE LIVING PLANET, 1970-2003 |
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| Diagramme 1: Diminution des populations animales. L'indice Living Planet traduit l'évolution moyenne des espèces terrestres, d'eaux douce et marines dans le monde. Il a diminué de près de 40% entre 1970 et 2000. |
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| L'empreinte écologique de l'humanité mesure l'impact de l'homme sur les ressources de la planète. |
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| Diagramme 2: EMPREINTE ECOLOGIQUE DE L'HUMANITE, 1961-2003 |
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| Diagramme 2: Augmentation de l'impact humain sur la biosphère. L'empreinte écologique mesure la consommation des ressources renouvelables par l'homme. Elle est ici représentée en nombre de planètes, sachant qu'une planète correspond à la capacité de production biologique totale de la Terre en une année. En 2001, l'empreinte écologique de l'humanité était 2,5 fois supérieure à celle de 1961 et dépassait de près de 20% la capacité biologique de la Terre. Cette surexploitation entraîne l'épuisement des ressources naturelles et n'est donc possible que temporairement. |
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| Diagramme 3: EMPREINTE ECOLOGIQUE ET BIOCAPACITE PAR REGION, 2003 |
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| Diagramme 3: La comparaison de l'empreinte de chaque région à sa biocapacité indique si la région a une réserve éologique ou un déficit. Même avec une biocapacité considérable, l'Amerique du Nord a le plus grand déficit par personne, un américain du Nord utilisant en moyene, 3, 7 hectares globaux de plus que ce que la région ne possède. L'Union Européenne vient en seconde position avec un déficit par personne de 2,6 hectares globaux. A l'autre extrême se trouve l'Amérique Latine avec des réserves écologiques de 3,4 hectares globaux par personne, l'empreinte moyenne d'un habitant d'Amérique Latine n'est que le tiers de la biocapacité régionale disponible. |
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